15/04/2010


Generali Arctic Observer - Jean-Louis Etienne de retour en France

Depuis la fin de l'expédition Generali Arctic Observer, qui s'est achevée samedi dernier en Sibérie, le médecin-explorateur a dû s'acquitter de longues formalités administratives auprès des autorités russes avant de pouvoir revenir sur le sol français.

Par un vol en provenance de Moscou, Jean-Louis Etienne s'est posé hier soir à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Il donnera une conférence de presse demain à 14h00 chez son partenaire Generali, afin de revenir devant la presse sur le récit de son expédition. 

Un petit comité d'accueil composé de sa femme Elsa, de ses deux fils Eliott et Ulysse, de Gérard Guérin, son fidèle assistant, concepteur de la nacelle, et d'une délégation de Generali France étaient venu accueillir Jean-Louis Etienne à son retour de Russie. Jean-Louis était accompagné de Stéphane Lucchini, son autre assistant logistique, resté avec lui en Sibérie. 

"Le dénouement a été un peu long" a déclaré Jean-Louis Etienne, souriant malgré la fatigue liée aux péripéties de son retour. Depuis le 10 avril, il avait dû rester à Yakoutsk (Sibérie) pour s'acquitter des formalités auprès des autorités russes. Son entrée sur le territoire sibérien était pour le moins inhabituelle ! A bord de son ballon, Jean-Louis Etienne avait survolé une zone sensible. Arrivé à Yakoutsk, il avait dû rester 3 jours sur place. Enfin, une équipe d'Europ Assistance organisa son retour en France, comme elle avait préalablement acheminé l'équipe logistique de l'expédition jusqu'à Batagaï quelques jours plus tôt. 

Vérification du matériel par les autorités russes 

La nacelle du Generali Arctic Observer a été démontée de tout le matériel scientifique, technologique et les appareils vidéo ont été analysés. Pour les autorités russes, Il s'agissait de vérifier qu'aucune information secrète n'ait pu être enregistrée depuis la nacelle. Avant son départ, l'explorateur avait pris le parti de ne pas demander d'autorisation de survol de la Sibérie, convaincu qu'il n'aurait pu l'obtenir. Une demande déposée mais sans accord aurait de fait compliqué les choses. "Non, les choses se sont bien passées, les russes ont considéré que j'étais entré sur leur territoire pour raison de force majeure. Ce qui était vrai !" s'est-il amusé... 

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