15/11/2006


Archimandrites nautiques

À peine cinquante ans passés, trois enfants et trois Yorkshires, Jean-Paul et Nathalie profitent de la vie. Le nom de leur Prestige 46 en témoigne «L´archimandrite», «Un moine grec bon vivant et convivial.

Le plaisir de naviguer, le bonheur d´être en famille ou entre amis, c´est notre vision de la mer. J´ai autant de plaisir à naviguer qu´à piloter, mais pour moi la mer est une autre approche. Le bateau à moteur raccourcit la durée des traversées et augmente les espaces parcourus donc les sites à visiter. Nous traversons souvent les Bouches de Bonifacio pour aller déjeuner en Sardaigne avant de retourner dîner avec des amis en Corse. 

J´ai découvert le bateau il y a 30 ans avec un Skanes 4.70 de Jeanneau. Depuis, j´ai changé tous les 3 à 4 ans jusqu´à quarante et un pieds et nous sommes revenus à Jeanneau lorsque la Prestige 46 est sortie. Ce bateau nous plaît car il a de grandes qualités marines tout en étant agréablement habitable. 

Nathalie, mon épouse, tout comme elle est une parfaite maîtresse de maison, est parfaite maîtresse du bord. Mon fils et moi sommes alternativement aux commandes et à la navigation. Les plus jeunes participent aux manoeuvres. Nous partageons le même amour du bateau. 

En mer, la famille est une équipe. Je suis le capitaine, mais j´aime faire partager les joies du bord. Pour rejoindre la Corse, nous partons de nuit ou au petit jour. La traversée prend trois heures à trente noeuds si la mer est plate. Je préfère limiter à vingt noeuds, soit cinq à six heures et une arrivée quand les parfums de maquis commencent à s´élever. 

Basés à Port Grimaud, nous naviguons plutôt vers l´Est, l´Italie ou la Corse ; les italiens sont élégants et chaleureux, la Corse est magnifique. 

L´Archimandrite, notre Prestige est très bien équipée. La seule option que j´ai refusée est le propulseur d´étrave ; un marin doit se débrouiller avec ses deux moteurs. C´est une mode récente, il y a 10 ans, tout le monde se portait bien sans propulseur. Manoeuvrer n´est pas un problème à condition de le faire avec prudence, de contrôler la vitesse et surtout d´anticiper. J´ai préféré la machine à glaçons au propulseur, mon côté archimandrite ! En mer le pilote est excellent et le radar une bonne sécurité. 

Cet été, nous partons aux Baléares. En quittant les îles du Levant, la première étape sera de 200 nautiques et je devrai surveiller le gazole. Je ne suis pas inquiet, mais, par prudence, je prendrai une sécurité. Puis il nous restera 150 nautiques jusqu´à Majorque et un saut de puce pour Ibiza. C´est une nouvelle aventure qui nous attend, nous avons même réussi à convaincre un ami qui nous suivra avec son bateau. De bons moments en perspective grâce à la complicité de notre Jeanneau et de toute la famille !» 

Texte : Jean Paul et Natahalie
Source : Chantier Jeanneau 

Donnez une note :

Votre commentaire
Tous les commentaires sont modérés avant publication, afin de garder toute objectivité, les publicités cachées ou contre publicités sont interdites, et leurs auteurs seront black-listés.

Voir toutes les news

Follow us on socials networks

facebook twitter dailymotion google

Abonnez-vous aux flux RSS

Suivez l’actualité de tous nos magazines en vous abonnant à notre flux RSS ou en vous inscrivant à notre newsletter que vous recevrez par email.

S'abonner à un flux RSS

S'abonner à une newsletter