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Le magazine de la voile sur internet
Le premier, le Tofinou 7, adapté en 1987 par Philippe Joubert à partir d’une coque de 1929 un day-boat aux lignes classiques, dans l’air du temps... avant l’heure signe toute la philosophie de la marque.
Allier classicisme et modernité Construire des bateaux aux lignes traditionnelles et élégantes en appliquant les technologies d’aujourd’hui.
Fort de cette démarche et particulièrement attaché à la parfaite réalisation de ses unités, Latitude 46 a séduit de nombreux plaisanciers amoureux du beau et acquis en 23 ans d’activité, une renommée internationale.
Une série Tofinou qui s’agrandit
Après le Tofinou 9.5 mis à l’eau en 2004 et le Tofinou 8. sorti en 2007, deux day-boats très élégants entre modernité et tradition, faciles à manœuvrer et rapides dans tous les temps, Latitude 46 vient de lancer le Tofinou 12.
Il est le premier week-end boat de la série Tofinou, un voilier signé Joubert-Nivelt. Des unités qui s’inscrivent dans l’esprit du premier Tofinou 7. Ce petit voilier intemporel, glamour, simple d’entretien, facile à manœuvrer seul qui reste le porte parole du chantier et de son savoir-faire.
Un positionnement encore plus custom des unités de la gamme moteur
Sur les trois vedettes Andreyale, 10, 12, et 15 m proposées aujourd’hui, Latitude 46 applique une personnalisation au niveau du design intérieur avec un souci du détail extrême.
En témoignent l’Andreyale 10 m décorée par Christian Liaigre ou encore l’Andreyale 12 m décorée par des œuvres de Richard Texier.
Aujourd’hui, Latitude 46 développe cette offre custom digne des grands yachts. Dans cet esprit, le chantier a démarré la construction de Taxi-Boats luxe directement issus de la gamme des Andreyale.
Leur construction particulièrement soignée (coques polyester, ponts recouverts de teck et menuiseries en acajou verni) et leur silhouette à la fois classique et moderne, s’inscrivent dans la droite ligne du savoir-faire du chantier.
Personnalisables à l’image de l’hôtel qu’ils représentent, d’une longueur de 12 m, ces Taxi-Boats peuvent transporter une vingtaine de clients et leurs bagages à une vitesse de 18 nœuds environ.
Les trois premiers Taxi-Boats ont été livrés au Four Seasons de Bora Bora.
Depuis 2008, ils sillonnent les eaux vertes du lagon polynésien pour effectuer en grande classe les trajets aéroport - hôtels, sun set tours ou simples promenades.
Une stratégie commerciale renforcée
Tout en privilégiant la relation directe du client avec le chantier, Latitude 46 se donne pour objectif de renforcer sa présence sur tous les continents : Europe, Amérique du Nord, Australie, Asie.
Parallèlement, Latitude 46 met en place un programme de services comprenant à la fois l’entretien et la mise à disposition du bateau.
Une gamme de bateaux d’exception
En partant du concept «Classic Modern» du premier Tofinou 7., Latitude 46 a élargi son offre avec aujourd’hui deux gammes voile et moteur.
Tous ces bateaux sont signés par le célèbre cabinet d’architecture naval Joubert-Nivelt.
Tofinou 7.
Tofinou 8.
Tofinou 9.5
Tadorne
Tofinou 12.
Lady Scarlett
Andreyale 10 m
Andreyale 12 m
Andreyale 15 m
Taxi-Boat 12 m
A ce jour, la vente des voiliers domine largement. Cependant, le style «Classic Modern» gagne le monde du moteur ; le chantier Latitude 46 construit depuis de longues années, des bateaux moteurs reconnus pour leur ligne, leur élégance et leur confort à bord.
Le Tofinou 12., l’évènement de la saison 2010
Dessiné comme ses prédécesseurs par les architectes Joubert-Nivelt, le Tofinou 12. a tiré ses premiers bords dans les eaux de l’Ile de Ré début août avant de rejoindre la Méditerranée.
Le propriétaire et les quelques journalistes qui ont tenu la barre depuis, ont été séduits par les réactions de cette nouvelle unité signée Latitude 46.
Par 12 nœuds de vent et quelques petites risées à 15 nœuds, le Tofinou 12. a manifesté sa puissance en atteignant 8 nœuds au près sans lâcher son cap. Très doux et sensible à la barre, ses virements de bord facilités par son foc auto vireur, sont rapides à la manière d'un «Class America». Son spi asymétrique de 160 m², facile à manœuvrer même par un équipage réduit, offre de belles sensations.
Le cockpit impressionne par sa taille ; les équipiers ont pris place sans jamais se gêner, pour se reposer, profiter du soleil ou manœuvrer.
Le skipper "isolé" derrière ses deux barres à roue en carbone (option), était aussitôt rejoint par les passagers qui appréciaient la grande plage arrière (équipée d’une échelle de bain intégrée dans la jupe) pour se mettre à l'abri de toutes les manœuvres et profiter tranquillement d’un bon bain de soleil.
Toujours dans la philosophie des Tofinou, le bateau reste simple à manœuvrer par un homme seul ou un équipage réduit, avec toutes les écoutes et drisses ramenées au pied du barreur, facilité par un winch électrique (option). Les manœuvres de mouillage ou de port sont facilitées par un propulseur d’étrave (option) et une ancre placée sur un davier escamotable facile à utiliser.
Le Tofinou 12. s’inscrit dans la catégorie des grands week-end boats. Sa cabine offre trois belles couchettes confortables, une cuisine avec son grand réfrigérateur et un cabinet de toilettes avec douche. Autre confort, les repas s’organisent autour d’une table intégrée au fond du cockpit et relevable d’une pression de la main. Le Tofinou 12. permet d'envisager de superbes week-ends en couple ou entre amis dans des sites magiques.
Ses matériaux restent le mélange de bois verni, inox, carbone et fibre de verre qui font le succès de la série Tofinou. Elégant et équilibré, racé et rapide, ce Tofinou 12. devrait prendre place dans le monde des voiliers de demain ; il est déjà nominé bateau de l’année par la revue Die Yacht.
Le Tofinou 12. en quelques caractéristiques :
Longueur : 11,99 m
Largeur : 3,20 m
Lest : 1.400 kg
Tirant d’eau : 2,40 m
Quille en T avec voile en fonte et bulbe en plomb
Grand Voile : 50 m²
Foc : 32 m²
Poids : 4.800 kg
Moteur in board : 29 ch
Zoom sur le Tofinou 8., déjà un succès
Ce Tofinou 8. très chic, très beau, possède toutes les qualités premières de son aîné, le Tofinou 9.5 : facilité de manœuvres, exceptionnelles sensations de glisse ; en quelques mois il a séduit plus de 20 propriétaires qui naviguent aujourd’hui sur nos côtes atlantiques et méditerranéennes mais aussi en Suisse, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne et depuis début 2009 au Japon.
Comme pour le Tofinou 9.5, tout a été pensé pour la croisière à la journée entre amis ou en famille, tout a été étudié pour naviguer en solo.
Les drisses et les écoutes reviennent à portée du barreur, au milieu du cockpit. Le foc sur enrouleur est auto-vireur. Tous les renvois sont masqués sous un hiloire en acajou verni entièrement démontable.
Sa belle carène signée Joubert-Nivelt dotée d’une quille relevable ou d’une quille fixe, affiche de jolies performances. A retenir en sa faveur : déplacement léger, plan de voilure élancé, lest profond et étroit, entrées d’eau fines et pour le portant, un spi assymétrique et généreux (65 m²) amarré à l’extrémité d’un bout-dehors en carbone rétractable.
Coté intérieur, l’aménagement est à la fois sobre et complet. Il comprend deux couchettes latérales sur chaque bord, trois coffres dont un pour un wc chimique, quatre vide-poches au niveau des bordés.
Coté rangement extérieur : la plage arrière habillée de lattes de teck comme l’ensemble du pont, parfaite pour bronzer, comporte une ouverture donnant accès à un grand coffre.
Le Tofinou 8. en quelques caractéristiques :
Longueur : 8 m
Largeur : 2,53 m
Lest : 700 kg
Tirant d’eau : quille relevable 0,88/1,90 m, quille fixe 1,70 m
Grand voile : 22 m²
Foc : 13 m²
Poids : 1.850 kg
Moteur in board : 10 ch
Quatre unités moteur à redécouvrir
La Lady Scarlett, conçue pour les amoureux des beaux bateaux, est une vedette rapide, inspirée des canots automobiles des années 50. Elle séduit par ses longues courbes élégantes et son programme qui s’étend de la promenade familiale à la conduite sportive et au ski nautique.
Sa carène est défendue par une étrave en V très significatif et très haute qui lui permet de passer rapidement et en souplesse dans le clapot.
Le cockpit réunit harmonieusement teck et acajou verni. Il est spacieux et sécurisant et permet de recevoir jusqu’à 8 personnes en navigation.
Sous les fauteuils pilote et passagers en acajou verni (option), sont intégrés un réfrigérateur à tiroirs, un évier à eau sous pression ainsi que de larges coffres de rangement. Sous le pont avant, la cabine est équipée de deux couchettes et d’un toilette (chimique).
En mer, le pare-brise assure une protection efficace contre vent et embruns. Il peut être complété par un élégant bimini contre le soleil. Le simple basculement de la banquette arrière transforme le capot moteur en un large bain de soleil. Le coffre moteur présente un volume accessible pour ranger skis nautiques et matériel de pêche.
Le coffre moteur peut abriter différentes motorisations : une version Z drive de 230 à 310 ch, essence ou diesel qui permet d’atteindre jusqu’à 40 nœuds de vitesse ; et bientôt une version hybride diesel électrique.
Ces trois vedettes signées Latitude 46 s’inspirent des commuteurs boats américains des années 30.
Une allure classique, une construction moderne, un comportement particulièrement marin, la qualité pour priorité.
Elles séduisent par la pureté de leur ligne classique et le raffinement des menuiseries extérieures aux vernis brillants irréprochables.
Leur carène fine, élégante et très en V est signée des architectes Joubert-Nivelt.
Chaque aménagement est à la fois vaste, bien pensé pour faciliter une parfaite vie à bord avec la possibilité d’être personnalisé.
Elle est la première de la série Andreyale.
Son carré est vaste et particulièrement éclairé par des vitrages aux verres biseautés. Sur tribord, la cuisine, à la menuiserie soignée en acajou satiné, est équipé d’un réchaud, d’un évier alimenté d’eau sous pression ainsi que d’un réfrigérateur de 40 L, le tout judicieusement masqué, donnant à la cabine l’aspect d’un grand salon.
Le poste avant peut s’organiser en couchettes doubles ou en simple rangement.
L’Andreyale est transportable avec un véhicule et une remorque adaptée grâce à son gabarit routier.
Placé à l’avant, le moteur en ligne d’arbre permet d’atteindre facilement la vitesse de 15 nœuds en toute tranquillité.
Le bateau se manie aisément avec ou sans propulseur d’étraves. Son faible tirant d’eau lui permet l’accès des lieux les plus sauvages en mer comme en rivière, autorisant même son échouage.
L’andreyale 12 m est à semi-déplacement et propulsée par 2 moteurs. Elle est d’une grande maniabilité et peut même être renforcée par la présence d’un propulseur d’étrave.
Ses aménagements confortables et fonctionnels invitent à partir loin.
* Son cockpit est spacieux, la grande banquette arrière peut accueillir 4 personnes confortablement. Sur les capots moteurs, les sièges barreur et passager sont recouverts d’une sellerie soignée et esthétique.
* Le carré est généreusement éclairé par des vitrages aux verres biseautés. Sur tribord, la cuisine à la menuiserie soignée en acajou satiné, est équipée d’un réchaud, d’un évier alimenté d’eau sous pression et d’un réfrigérateur de 40 L.
* L’Andreyale 12 m bénéficie d’un cabinet de toilette avec douche et wc, entièrement indépendant.
L’andreyale 15 m, la vedette amirale de Latitude 46 est une unité hors du commun.
Une coque, fabriquée en Strip Planking ou West System, sandwich bois red cedar et epoxy, qui confère au bateau une solidité et une isolation naturelle incomparables.
Un aménagement d’exception : trois ravissantes cabines avec chacune un cabinet de toilette ; un vaste carré généreusement éclairé et ventilé par quatre panneaux de pont inox ; une grande cuisine en U sur bâbord faite d’acajou et d’inox brossé, parfaitement aménagée et séparée du reste du carré ; une plateforme arrière en teck spacieuse qui facilite l’accès à la baignade avec douchette et échelle de bain ; et sur le pont, de nombreuses plages «bain de soleil».
Une double motorisation garantit une grande sécurité et assure une parfaite maniabilité du bateau. L’Andreyale 15 m permet d’atteindre les 18 nœuds avec des moteurs de 160 ch.
Latitude 46 en quelques dates
Philippe Joubert partage depuis toujours avec son frère l’architecte naval Michel Joubert une grande passion pour la mer et les bateaux.
En 1982, il rachète avec sa femme Pascale, le Chantier Naval de l’Ile de Ré (CNIR), petite entreprise de réparation de bateaux, située à St Martin.
Rapidement il se fait remarquer par la qualité de son travail et sa capacité à s’adapter à des demandes originales.
En juillet 2007, Christian Iscovici reprend Latitude 46.
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