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NEWS ET ARTICLES |
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| texte : Relations Presse Rivacom Véronique Guillou
photos : D. Olivré / Cap Gemini
Érik Orsenna - un pseudonyme qu´il a trouvé dans un livre de Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes... encore la mer - fait partie de ces hommes pour qui les flots et les bateaux sont un éternel repère, un besoin vital. On connaît peu cette passion du grand écrivain, Prix Goncourt en 1988 pour L'Exposition coloniale. Écrivain, mais également diplômé en philosophie et en sciences politiques, docteur d'État en économie, membre du gouvernement en 1981, conseiller culturel de François Mitterrand, conseillé d´État, membre de l'Académie Française - il occupe, depuis 1998, le fauteuil de Jacques-Yves Cousteau...
Né en 1947, Erik Orsenna navigue dès ses premiers mois, à Bréhat. Des premiers bords qui ancrent en lui deux passions : la voile et la Bretagne. « Ma famille est en grande partie bretonne et j´ai été élevé dans le culte de la mer. Mon premier bateau était une plate ; j´y ai appris à godiller à quatre ans, et bientôt je lui ai mis une voile. Ensuite mon père m´a initié au Cormoran, tout en me racontant de nombreuses histoires maritimes. Dans un tel contexte, il n´est pas étonnant que, dès que j´ai su lire, mes goûts ont aussitôt été vers les récits de voyages en bateau : Le Toumelin, Bardiaux... »
Les années passant, Erik passe d´un voilier à un autre, en Bretagne ou sur la Seine. Ce sont les dériveurs des copains, puis la yole OK que ses parents lui ont offerte pour son bac avant qu´il ne se mette au Moth, pour bientôt nouer une véritable passion avec le Finn. « En même temps, j´ai fait deux saisons de course croisière sur un sister-ship du célèbre Pen ar Bed. C´était alors la grande époque du RORC. Et puis il y a eu un relatif arrêt, jusqu´à ce que la passion me reprenne, il y a une dizaine d´années. Là, j´ai acheté un Bélouga en bois. Et puis je me suis remis à faire de grandes croisières, notamment sur Baltazar, un Damien, dans le Grand Sud. »
À nouveau immergé dans sa passion, Erik a décidé de passer à la vitesse supérieure il y a deux ans. Il faut dire que certaines émotions fortes l´ont poussé à la tentation. Invité par Jimmy Pahun, à bord d´un Mumm 30, pour disputer une étape du Tour de France à la Voile, il se voit reconduire la proposition d´embarquement en 2003, mais cette fois-ci pour disputer la saison de course sur le Centurion 45 de Jimmy. « C´était passionnant... Mais j´ai eu un dilemme : soit je m´orientais vers l´habitable, soit vers un voilier de régate. Et j´ai finalement penché pour le second. » Quant au voilier élu, Erik n´hésite pas une seule seconde : ce sera un Dragon, « Il y a deux raisons à cela. D´une part, à Bréhat, et ce depuis que je suis tout petit, j´ai toujours connu un Dragon qui venait tirer un bord au ras de la côte, mais sans s´arrêter. Pour moi, ce Dragon représentait à la fois l´éphémère et la beauté. Quant à la deuxième raison, c´est que j´ai tout simplement un très bon ami, Gilles Raimbert, qui vend des Dragon à deux pas de chez moi. Cela dit, j´ai un peu hésité car j´étais persuadé que c´était un bateau cher - j´ai vérifié depuis que ce n´est pas le cas -, et que c´était un bateau compliqué... Et j´ai vérifié depuis que je ne m´étais pas trompé sur ce point-là ! »
Avant de se décider, Erik a tout de même été essayé la chose, à Douarnenez, à deux pas de son fief. Et les premiers bords ont suffi pour le convaincre d´acquérir un Dragon... qui sera basé à Douarnenez. « J´ai choisi Douarnenez car c´est une côte que j´adore, mais également car c´était le fief de Georges Perros, un écrivain pour qui j´ai un profond amour. Douarnenez englobe ainsi deux de mes passions, la voile et la littérature. Et puis on m´a dit que c´est ici que se trouvait la meilleure flotte de Dragon. Je me souviendrai d´ailleurs toujours de mon arrivée au Bar de la Pointe, la veille de ma première régate, un moment où on ne se sent pas forcément très sûr de soi... Et je suis tombé sur des gens extraordinaires, l´accueil a tout de suite été formidable. »
Erik est au summum du bonheur avec son Dragon. « Je suis passionné de sport, mais la voile a ceci d´unique c´est qu´elle permet à tous de jouer au plus haut niveau ; le Dragon, au travers d´un événement comme le Grand Prix Petit Navire, en est un parfait exemple. J´ai retrouvé avec ce bateau l´exaltation des régates de mes vingt ans. Même si, à l´époque, j´aimais naviguer en solitaire, je trouve ça formidable et passionnant de naviguer à trois, car le rôle de chacun est important et on ne cesse d´échanger. En plus de ça, c´est un bateau élégant, qui donne un sentiment de confort et qui n´est pas agressif. Ce n´est pas un "engin", c´est un vrai bateau. Il a notamment cet aspect très technique que j´apprécie beaucoup, comme le fait de jouer avec les nombreux réglages du mât pour sculpter les voiles et pouvoir affronter la brise car on ne peut pas prendre de ris. »
Erik participera au Grand Prix Petit Navire avec Sébastien Audigane et Gilles Raimbert comme équipiers. |
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François TATARD (1932) Capitaine au long cours - Prof-Ingénieur INSA vous demande de vous rendre sur WIKIPEDIA et consulter l'article sur François Elie ROUDAIRE, ce grand cartographe militaire qui a proposé une solution intelligente pour "réhydrater " l'Afrique du Nord et la Lybie. L'ONU et la richesse pétrolière pourraient prendre les choses en main si les "grands noms" de nos célébrités approfondissaient techniquement l'affaire